Des interrogations


 

Quelles critiques peut-on faire sur la revue Médiaparks ?

  • Il n’y a pas d’intérêt à faire un autre journal au collège Rosa Parks ;
  • Ce projet n’a rien à voir avec le programme d’Histoire/Géo ;
  • Cela prend trop de temps, trop d’énergie, ce n’est pas rentable pédagogiquement ;
  • C’est un travail d’adultes, on voit bien que les textes et les photographies ne sont pas faits par des élèves ;
  • Tout cela est trop flou, on ne voit pas quelles compétences sont réellement pratiquées en classe, ni quelles connaissances sont évaluées ;
  • Il n’y a aucune variété, les articles sont standardisés ;
  • C’est élitiste, ce sont toujours les mêmes élèves qui travaillent, donc la classe n’est pas vraiment en activité ;
  • ….

Fidèle à nos valeurs, nous sommes prêts à débattre  avec vous de l’intérêt d’un tel projet.

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent écrivait Albert Einstein, peut-être faut-il changer quelques croyances limitatives pour développer de nouvelles approches :

  • Savoir perdre le contrôle ;
  • Imposer des contraintes sans limites ;
  • Accepter le risque et les conséquences du risque ;
  • Cultiver la franchise et l’analyse critique constructive ;
  • Montrer le chemin ;
  • Faire attention à tout ce qui crée la peur.

 

Une inspiration Agile :

  • Placer les individus et leurs interactions au-devant des processus et des outils ;
  • Cultiver la collaboration avec les personnes plutôt que la négociation contractuelle ;
  • Se concentrer sur l’adaptation au changement davantage que sur le suivi et le respect d’un plan.

Ce qui signifie :

  • Bien définir en amont la portée du projet ou de la solution recherchée et constamment la revisiter ;
  • Innover constamment et accepter de se remettre en question ;
  • Livrer de la valeur ajoutée à chaque solutions et la mesurer ;
  • Accepter que tout ne sera pas terminé du premier coup ;
  • Être déterminé et provoquer le changement.

Au-delà de la pensée binaire (extrait d’un article paru sur 4emesinge.com)

Les problématiques systémiques actuelles nous obligent pourtant à devoir réfléchir autrement, à envisager les solutions sous un autre angle, à penser “hors du cadre”. Cette capacité que nous avons à pouvoir envisager le monde d’une autre manière est primordiale et nous devons impérativement la développer si nous voulons concevoir et imaginer des choses nouvelles. Certes, la logique n’est qu’un des paramètres nous y emmenant, mais il s’agit d’un paramètre relativement important, car notre logique nous permet de concevoir le monde qui nous entoure, juste ça !

Imaginez votre raisonnement comme un plan, ce plan vous permet de vous faire des images mentales des choses qui vous entourent. Construire ce « plan » avec une logique binaire serait comparable à une construction en 2 dimensions, or cela n’est pas suffisant pour décrire un monde multidimensionnel, il va nous falloir nécessairement plus de « dimensions » sur notre plan.

dimension-binaire

 

La logique tétravalente

Il s’agit d’une forme de logique qui « complète » celle de la logique bivalente. C’est un peu la partie 2.0 de la logique, car elle permet d’aller un peu plus loin et d’offrir d’autres perspectives d’analyses et de compréhensions. Vous en n’avez peut-être jamais entendu parler, pourtant vous l’exercez naturellement.

Son fonctionnement est basé sur 4 valeurs, contrairement à la logique basée sur deux valeurs [VRAI] ou [FAUX].

La logique tétravalente se base sur les valeurs suivantes :

[VRAI]

[FAUX]

[VRAI] ET [FAUX]

NI [VRAI] NI [FAUX]

Bien évidemment, cette logique a une utilité forte dans l’analyse que nous faisons d’une problématique. Car elle permet de concevoir qu’une chose peut être vraie et fausse en même temps ou au contraire, ni vraie, ni fausse. On l’utilise régulièrement en utilisant le fameux « oui et non », cela permet une certaine souplesse de raisonnement que la logique binaire ne permet pas.

Prenons l’exemple d’une projection dans un futur lointain, en réalité personne n’est capable d’être certain de ce qui va arriver, la logique tétravalente permet justement de ne pas prendre un point de vue tranché et permet de reconnaitre l’incertitude comme une possibilité. De plus la notion de simultanéité du [VRAI] et du [FAUX], permet de prendre en compte les points de vues contradictoires comme une possibilité, ce qui n’est pas le cas de la logique bivalente. Car cela va à l’encontre du principe de « non-contradiction » dans lequel une chose ne peut être vraie et fausse à la foisLe paradoxe du menteur démontre la limite de la pensée bivalente, juste le fait de dire « je mens » est en effet à la fois vrai et faux en même temps, car si je mens et que je dis la vérité, je ne mens pas.

La logique tétravalente permet de prendre en compte deux autres notions dans notre raisonnement, l’incertitude et la contradiction.

 

tétravalence